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>> Nestlé lance la 1ère glace à peler
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>> Le site de production Ladurée en Suisse se dévoile
![]() Le bâtiment, d’une surface au sol de 4500 mètres carrés, abritera la production des macarons, un département de R&D, ainsi que des bureaux. Lors de la présentation du projet à la région, le président du groupe Holder et propriétaire de Ladurée, David Holder, avait parlé d’un investissement total de 14,5 millions de francs suisses (soit environ 11,14 millions d’euros). La société française espère pouvoir commencer les travaux ce printemps. «Nous sommes dans le rythme que nous nous étions fixé, explique David Holder. L’objectif est de lancer la production à Enney le 1er décembre prochain. Les délais sont suffisants pour un bâtiment artisanal. La structure est d’ailleurs assez basique. Je suis très motivé et très excité à l’idée de pouvoir travailler depuis Enney.» Le patron ajoute qu’il entamera le processus de recrutement de personnel – entre 40 et 50 postes à pourvoir – dès le mois de juin. «Nous engagerons des gens de la région. Je ne viendrai en Gruyère qu’avec un chef pâtissier et un responsable administratif (…) » David Holder note que, en parallèle, il s’attachera également à signer des partenariats avec des fournisseurs. Le premier trimestre 2011 a débuté sur les chapeaux de roues pour les macarons Ladurée. «Je viens d’inaugurer deux boutiques à Istanbul ainsi qu’un salon de thé au Koweït, explique David Holder. Au total, j’ai entre dix et douze projets d’ouverture pour l’année.» Notamment au Japon, à Londres, à New York, au Bahreïn et au Qatar. Source : Article de Thibaud Guisan, La Gruyère du 19 février 2011 |
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>> Lyfe, le fast-food sain par deux anciens dirigeants McDo![]()
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>> Haute Cuisine Paris
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>> Alternative Organic Wines
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>> Omnivore Food Festival : instants choisis
![]() De nos moments favoris se dégage un sens commun : une forme de simplicité dans l’approche, une élévation du banal par le geste, une pureté créative. D’où qu’ils viennent, les chefs se saisissent de leur terroir pour en extraire le sens. Tandis que l’imaginaire s’envole, le goût se concentre dans l’assiette, porté par la technique, sublimé par la main. Rosio Sanchez, la pâtissière de Noma, nous éblouit par l’évidente cohérence de ses assiettes, la précision de ses accords et son incroyable créativité. La technique imparable de cette américaine, qui a passé quelques temps au WD-50, donne forme et sens aux produits rapportés du Danemark, ces ingrédients locaux souvent méconnus que vient rehausser une toute légère pointe sucrée, pour ne jamais plomber le mangeur, mais l’emmener jusqu’à l’ultime frontière du repas. Des gestes, on se souviendra de Salvatore Tassa, frottant huile et réglisse entre ses mains pour délicatement masser les jeunes pousses de salade. Ou encore de la main de Magnus Nilsson qui enfouit un minuscule oiseau (qu’il a lui même chassé au fin fond de sa Suède) sous les branchages de son domaine pour le cuire tout doucement, puis le servir avec une crème épaisse réduite jusqu’à la caramélisation. L’attachement au sol, c’est enfin celui d’Alexandre Gauthier, qui construit avec l’architecte Patrick Bouchain son restaurant de demain, une Grenouillère ancrée dans son marais et ouverte sur le jardin. Loin de son personnage « pertinent et impertinent », on retrouve le chef plein d’humilité, et presque serein malgré l’ampleur des travaux de son nouvel écrin (réouverture fin mars, début avril). La cuisine se vit, se savoure, s’invente au quotidien. A l’heure où se multiplient les enthousiasmes éphémères et les jeux de dupes culinaires, on remercie encore une fois Omnivore de nous porter vers de si riches Ailleurs. |
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